Au piano les bébés











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Kaddouch Language School KLS

Claude HAGEGE encourage publiquement la méthode d'apprentissage des langues mise au point par Robert Kaddouch, nous le citons :

"J'encourage Robert Kaddouch pour l'originalité de sa méthode musicale préconisée dans l'apprentissage des langues étrangères, dans la mesure où les étapes successives 1) audio-affective, 2) audio-motrice et 3) audio-linguistique qu'elle propose n'ont pas jusqu'ici été recommandées sous cette forme."

L'école reçoit les tout-petits pour des séances de 20 minutes .
Les langues sont d'abord utilisées dans le but d'encourager les jeux sonores linguistiques, sachant qu'un enfant qui communique est un enfant heureux.
texte : les bébés et l'apprentissage des langues

Partant du constat que la prosodie du langage est présente chez le bébé avant la dimension verbale proprement dite et correspond à sa propension à émettre du son afin de tester la communication possible avec son environnement (l’enfant s’amuse avec des sons : le jeu du sonars ludique), j’ai conçu une démarche en trois étapes.
l La première correspond à une phase que je qualifierai d’audio affective.
 Les enfants écoutent une histoire racontée par un natif, dans une langue étrangère toujours différente (Chinois, Grec, Néerlandais, Russe, Roumain…) celle-ci étant, de plus, accompagnée d’improvisations au piano. Grâce à l’instrument, nous relevons les inflexions propres à chaque langue, son rythme et son atmosphère timbrale, nous introduisons la musique comme élément médiateur. Ce bain sonore langagier permet à l’enfant d’associer ses émotions à une multitude de combinaisons sonores.
l La seconde étape correspond à une phase dite audio motrice.
 Les enfants utilisent leur corps comme premier instrument de production sonore en vue de la communication. Ils vont alors jouer avec les sons entendus mais aussi avec ceux qu’ils aimeraient entendre, ce sont les improvisations langagières .

l Enfin, la troisième étape équivaut à une phase audio linguistique
Cette phase instaure :
- l’audition analytique (repérage de mots dans une chaîne sonore),
 - la sensibilité structurelle (percevoir l’équilibre d’une phrase),
- l’adaptation du diaphragme auditif (la bande passante de la langue),
- la rythmique linguistique,
- la perception modulatoire (les verbes conjugués)...
                                         
 La mise sur pied de tels processus révèle indiscutablement des potentialités antérieures à tout apprentissage systématique : manier le langage est un jeu en soi, il n’est nullement nécessaire d’utiliser des dérivés ludiques qui, de plus, auraient pour conséquence de distraire l’enfant de sa re création linguistique.
Ce premier ensemble de caractéristiques innées rendues visibles par un type d’interaction enfants-adulte appropriées donne un statut peu traditionnel au babillage du nouveau-né : ce dernier devient alors un moyen de se découvrir et d’explorer le monde.

Fiche d'inscription

Présentation de la méthode

La musique est une langue, et le langage est musique. La prosodie du langage existe avant le langage Partant de l'aptitude du tout petit à  jouer avec les mots, Kaddouch Language school, en encourageant la motricité du langage et l'improvisation langagière, prédispose le jeune enfant à  l'apprentissage de toute les langues.

C'est cependant l'Anglais qui concrétisera la formation initiale. La formation est articulée en 3 phases

Phase audio-affective Les enfants écoutent une histoire racontée par un natif, dans une langue étrangère à  chaque fois différente ( Chinois, Grec, Néerlandais, Russe, Roumain ..... ) et accompagnée d'improvisations au piano . Robert Kaddouch au piano, relève les inflexions propres à  chaque langue, son rythme et son atmosphère timbrale, il introduit la musique comme médiatrice . Ce bain sonore langagier permet d'associer ses émotions à  une multitude de combinaisons sonores.

Phase audio-motrice Les enfants utilisent leur corps comme premier instrument de production sonore en vue de la communication . Ils vont jouer avec les sons entendus et ceux qu'ils aimeraient entendre.

Phase audio-linguistique audition analytique (repérage de mots dans une chaîne sonore), sensibilité structurelle (percevoir l'équilibre d'une phrase), adaptation du diaphragme auditif (la bande passante de la langue), rythmique linguistique , perception modulatoire (les verbes conjugués)..... Parler est un jeu en soi, nul n'est besoin d'utiliser des dérivés ludiques qui auraient pour conséquence de distraire l'enfant de sa re-création linguistique.

Présentation technique

Il existe plusieurs manières d'aborder l'entrée d'un jeune sujet parlant dans un idiome quelconque.

Une première manière repose sur la rupture Saussurienne entre langue et parole : au premier pà´le, les structures stables, au second, l'imprévisible des réalisations individuelles. Cette coupure épistémologique a pu être nécessaire aux chercheurs pour fonder des niveaux de description des langues ; elle ne correspond pas à  une problématique d'apprentissage bien que des applications mécanistes l'aient transposée à  l'aveuglette dans l'enseignement des langues (croire que le sujet va parler une langue si on lui a d'abord inculqué les " structures ", l'usage n'ayant qu'une place très secondaire).

Une autre manière repose sur les postulats innéistes d'un Chomsky : un " module " du cerveau contenant un jeu récursif de règles formelles assurant la grammaticalité et la compréhension des énoncés produits, il suffit de les instancier au contact d'une langue quelconque. On ne reviendra pas ici sur les échecs des programmes de recherche qui en dérivent, non seulement parce qu'aucun noyau formel de règles syntaxiques universelles n'a pu être mis à  jour, mais parce que le sujet apprenant sa langue fait tout autre chose que mouliner en les instanciant des règles syntaxiques vides et formelles. Les perspectives offertes par la linguistique de l'énonciation et par l'interactionnisme social permettent, au contraire, de cerner le rapport effectif du sujet à  la langue. Nous inspirant des travaux de Bruner, Bakhtine, Vygotski, Hymes, et Benveniste, nous dirons que l'enfant, qui possède des capacités innées qui ne sont pas le langage mais qui permettent son acquisition, entrent dans cette dernière lorsqu'ils sont en interaction avec d'autres humains et que la situation les amène à  s'emparer des moyens langagiers reconnus par ces humains, dans le contexte où ils évoluent, pour communiquer leurs intentions d'action. Les chercheurs ci-dessus ont centré leurs travaux sur les énoncés, leurs " genres ", leurs configurations variant selon l'intention de signification ou d'action de l'enfant. Mais ils ont peu exploité l'aspect corporel et physique de l'énonciation et de la découverte du langage : un " genre " nécessaire au jeune enfant, par exemple la manière de poser une question pour faire partager son intention de demander quelque chose, c'est aussi une prosodie, des accents d'intensité, un découpage des blocs, des inflexions, des rythmes, etc., AVANT d'être une tournure syntaxique (dont les règles varient d'ailleurs selon les sphères d'échange), car celle-ci ne peut être identifiée que sur la base de l'isolement et de la catégorisation des mots, donc dans un stade second, de distance réflexive, métalinguistique. On peut donc faire l'hypothèse que travailler la dimension " musicale " de l'énonciation, c'est permettre à  l'enfant d'accéder aux significations d'une manière plus intériorisée qu'en le soumettant à  " d'exercices structuraux ". C'est une manière de le faire entrer dans la langue à  partir de sa dimension sensible, par ses usages, par sa dimension pragmatique, par l'émotion, par le corps. Il est légitime de pousser plus loin les hypothèses. Les correspondances ou différences qu'il est possible d'établir, dans une gamme donnée de situations expressives, entre les systèmes prosodiques de plusieurs langues, sont alors de nature à  amener l'enfant à  la conscience des conditions nécessaires pour traduire ses actes de langage. Cette conscience, vue comme le préalable à  l'acquisition réflexive d'une syntaxe, est susceptible de se développer sur la base " d'improvisations langagières ", à  condition que celles-ci soient liées à  l'entrée dans un processus communicatif, motivé par une situation structurée par l'adulte. Cet ensemble d'hypothèses peut se décliner en processus pédagogiques comportant trois étapes :

1. La première, étape " audio-affective ", sera celle du bain sonore langagier, où le sujet s'ouvre à  la signification sonore par mise en jeu des affects.

2. La seconde, " audio-motrice ", est précisément celle de l'improvisation langagière, où la labilité et la motricité du langage sont stimulées par voies auditives.

3. Enfin, une étape " audio-linguistique ", et non plus seulement langagière, où intervient peu à  peu un rapport réflexif au langage, avec des situations permettant l'analyse auditive des composants des chaînes sonores, conduisant à  la compréhension des équilibres syntaxiques qui régulent les énoncés.

Le petit a de l'oreille

Tiboo

Eveil à l'Apprentissage des Langues Etrangères


Eveil à l'Apprentissage des Langues Etrangères pour les 3-5 ans. Un cycle d'éveil aux langues étrangères pour les enfants de 3 à 5 ans est organisé depuis le mois d'Octobre 2000 (2 séances de 30 minutes par mois de 14h45 à 15h15).

Ce cycle est animé par Robert KADDOUCH, initiateur d'une démarche qui s'inspire de ses idées et de sa pratique relative à l'apprentissage de la musique.

Partant de l'aptitude du tout petit à jouer avec les mots, ce cycle, en encourageant la motricité du langage et l'improvisation langagière prédispose le jeune enfant à l'apprentissage des langues étrangères.

Pour ce cycle, l'anglais concrétisera cet éveil.

 
CEL


Les langues étrangères orchestrées

Article paru le 26/07/2000

Pédagogie enfantine : Les langues étrangères orchestrées

On connaissait Robert kaddouch fin pédagogue musical. Il faudra, désormais, le considérer comme un linguiste d'avant- garde.

Chaque matin, « Blanche- Neige », est racontée aux enfants dans une langue différente: anglais, finlandais, espagnol, italien. Et pendant quinze minutes environ, un Britannique, ou un Italien, ou un Finlandais compte l'histoire dans sa langue natale, accompagné d'une improvisation au piano de Robert Kaddouch. Aucun commentaire ni traduction n'étant fait puisque le but de l'opération est de jouer sur l'intonation et le rythme de la langue. Le sens des mots apparaissant alors par transparence. De toute façon, comme l'explique Robert Kaddouch, l'enfant entre 2 et 5 ans ne s'interroge pas sur le sens des mots. Il reçoit l'histoire de manière affective par rapport à telle intonation, telle inflexion de la voix du conteur. Pour donner ses cours de langue, il a donc souhaité faire un parallèle entre l'apprentissage de la musique et celui des langues étrangères.

Un pari clairvoyant
Il en pousse des idées dans la caboche de Kaddouch. On le prenait pour un doux dingue, déjà, lorsqu'il avait décidé d'apprendre le piano à de semi- poupons avides de partitions. Pourtant, au fil des ans, l'enseignement de « tonton Robert » pousse au respect plus qu'à la moquerie. Nombre de mélodistes en herbe ont fleuri sous la baguette ingénieuse de maître Kaddouch.

Mais là, le pianiste s'est donné comme nouvelle gageure d'apprendre les langues étrangères à son assistance en culottes courtes. Encore un pari insensé! Derrière ses lunettes, Robert a peut-être la vue approximative, mais devient fort clairvoyant lorsqu'il s'agit de pédagogie enfantine: « On va travailler au même niveau de l'apprentissage de la langue que celui de l'enfant. Entre 2 et 5 ans, les petits évoluent dans la linguistique selon le rythme, la musicalité des mots. La sémantique étant laissée de côté au profit de la prosodie », affirme Robert Kaddouch, sûr de son fait.

Pour donner ses cours de langue, il a donc souhaité faire un parallèle entre l'apprentissage de la musique et celui des langues étrangères. Les trente enfants constituant l'auditoire viennent de Paris, de Tarbes ou de Pau et seront peut-être les premiers d'une longue série de multilinguistes de Kaddouch. Car ce dernier, en cas de réussite, pourrait étendre les « matinées musicales » à une activité plus régulière pendant l'année.


La révolution est en marche.

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A L'ECOLE DES SONS
Bébés musiciens
Apprendre autrement
le piano.

Mettre les bébés au piano avant même qu'ils sachent parler, c'est le pari un peu fou de Robert Kaddouch. Ce concertiste éclectique qui passe volontiers du classique au jazz, est aussi l'inventeur d'une méthode qui permet aux tout-petits d'entrer dans le monde de la musique aussi naturellement qu'ils entrent dans le monde du langage.

L'idée de Robert Kaddouch? Un enfant n'est pas un vase vide qu'il faut remplir, il sait faire beaucoup de choses, il faut seulement lui offrir un environnement stimulant pour que ces choses s'expriment. Et c'est ainsi que Kaddouch assied les bébés devant un piano, à  partir de 12 mois, parfois un peu avant si le bébé s'y trouve bien. Le professeur de musique se fait alors conteur et accompagne son histoire d'une mélodie. Puis, peu à  peu, il escamote l'histoire et il ne reste que la musique. L'enfant entend alors l'histoire à  travers les notes et gare au conteur-pianiste s'il en oublie une seule!

"Dès le troisième séance", explique Kaddouch, "l'enfant sait s'il manque quelque chose et il m'arrête. L'éveil musical, c'est aussi une façon d'écouter le bébé, de savoir qui il est. Chacun a sa manière de s'impliquer dans la musique, les uns se jettent sur le piano, d'autres ont besoin d'écouter, de réfléchir. L'enfant propose, et je lui réponds. La musique est aussi naturelle que le babil".

Robert Kaddouch affirme que vers trois ans le passage à  la technique devient possible et même facile. "Je demande à  l'enfant d'improviser sur le piano et je note ce qu'il joue. Je vais ensuite lui montrer sa musique à  travers les notes écrites. Il va comprendre comment ça se passe et aborder naturellement le solfège".

Aujourd'hui les premiers élèves de Robert Kaddouch ont dix-huit ans et tous sont musiciens, amateurs le plus souvent, professionnels pour quelques-uns...


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Ateliers langues pour
mini-maestros
Le petit a de l'oreille...

Dès 12 mois, ils pianotent et entrent dans le monde de la musique. Toute l'année, une expérience tentée par Robert Kaddouch dans une école vraiment pas comme les autres.

Robert Kaddouch ne fait que des paris fous, et le dernier est de taille. Partant du principe que les enfants musiciens sont généralement bons en langue ou encore que les peuples les plus musiciens sont ceux dont la langue possède un registre sonore très étendu, Robert Kaddouch a décidé d'ouvrir l'oreille des enfants, d'utiliser la musique pour préparer un terrain fertile à  l'apprentissage des langues. L'idée est si séduisante que Claude Hagège, linguiste et professeur au collège de France, a donné son aval à  la méthode Kaddouch avant même que ses résultats sur le terrain soient constatés.

Des histoires en chinois, en russe, en italien...

Robert Kaddouch a ouvert dès l'été 2000 des stages d'application de la musique aux langues pour les enfants de 3 ans et il n'hésite pas, en janvier 2001, à  accueillir les petits de 2 ans. Ce qui se passe dans ces insolites "leçons de musique" est pour le moins fascinant. Imaginez des presque bébés écoutant une histoire en chinois, en russe, en italien, en anglais, tandis que derrière son piano Kaddouch crée une ambiance sonore qui correspond à  la fois à  l'histoire et aux intonations de la langue. Les enfants ouvrent des yeux grands comme des soucoupes, et leurs oreilles plus encore. "L'important, explique le pianiste, c'est qu'ils associent des émotions à  une combinaison sonore, c'est la phase audio-affective. Ce que je cherche à  faire c'est utiliser la musique comme médiatrice pour ouvrir le diaphragme auditif car le français exerce peu l'oreille de l'enfant, c'est une langue monocorde. Plus tard, on peut passer à  la phase audio-motrice. Les enfants inventent une langue à  eux en jouant avec les sons entendus, ils baragouinent, ils créent ainsi la langue fondamentale."

Une méthode destinée à  faire des petits génies? Kaddouch s'en défend: "Je veux seulement rendre les enfants heureux, quand un petit de deux ans et demi reste assis, écoute attentivement, et rit, c'est déjà  gagné."

Marie-Dominique Bureau

Infos pratiques

Ecole Kaddouch et Music
58, rue Boissière 75O16 Paris
Tél: 01 47 27 38 68

www.kaddouch-music.com

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